mardi 6 mai 2008

Famille recomposée décomposée

- Quand le bébé fille de Maman va sortir de son ventre, tu vas me prêter Alexandre pour l'enmener dans la maison de Maman et qu'il soit son frère lui aussi?

- Ça fonctionne pas comme ça Mathieu, Alexandre est votre frère à toi et Félix parce que vous avez le même papa, mais le bébé de ta maman n'a pas les même parents qu'Alexandre.

- Mais moi je voudrais qu'Alexandre soit son frère aussi et que Maman, David, Papa et Anne habitent dans la même maison, comme ça on serait plein de frères.

- C'est compliqué tout ça hein? Mais on ne peut pas obliger les parents à habiter ensemble s'ils ne s'aiment plus.

J'ai l'impression qu'il y a toujours des oubliés dans les familles recomposées. Ma mère a été avec un homme qui avait deux grands enfants alors que mes soeurs et moi étions jeunes et qu'il habitait avec nous. Sa fille me confiait il y a quelques années qu'elle serait toujours blessée d'avoir vu les efforts qu'il faisait pour qu'on l'aime comme un père alors qu'il avait toujours été clair qu'à la base il ne voulait pas vraiment d'enfants.

J'aimerais vraiment croire que les enfants ne souffriront pas du fait que leur papa et leur maman ont une nouvelle famille chacun de leur côté, mais l'arrivée à la fin de l'été de leur nouvelle soeur me fait sentir très fort que le bel équilibre qu'il y avait enfin va être fortement chamboulé. Leur mère voulait tellement une petite fille, et son copain veut tellement un enfant dont il soit le père.

Ici je fais, je le jure, le mieux que je peux pour que les enfants se sentent aussi importants pour moi que leur nouveau petit bébé frère l'est, mais comment leur expliquer que jamais je ne me séparerais d'Alexandre une semaine sur deux comme je le fais avec eux? Peut-être que je me mets trop de pression et que je devrais me foutre d'eux comme certaines belles-mères le feraient? Ils sont si petits et l'étaient tellement plus il y a bientôt 2 ans, quelle atroce personne j'aurais été de ne pas leur ouvrir mon coeur? Demander à un enfant de comprendre qu'une personne qu'ils côtoient tous les jours ne leur donne pas l'attention dont ils ont tant besoin, il me semble ça aurait été cruel.

Que de questionnements, j'en viens même à me demander si je ne m'en voudrai pas de leur infliger encore tant d'émotions au moment d'une 2e grossesse.

La chance qu'on a

Avez-vous déjà remarqué à quel point il est bon de s'arrêter à la vie desfois, à la regarder en face? De constater qu'on peut voir, ressentir, aimer?

Même dans le négatif il y a quelque chose à apprécier, c'est difficile de le voir parce qu'on ressent, parce que ce qu'on aime appeler notre coeur a tellement mal qu'on ne réalise pas qu'on vit quelque chose de grand, aussi laid que ça peut l'être. Je ne suis pas en train de vous dire qu'on est chanceux de souffrir, mais on a la chance de vivre de grandes émotions qui sont parfois très enrichissantes.

Cela dit, il est clair que je pense plutôt à la chance qu'on a d'aimer et d'être aimé, pour tout ce que ça implique. Un sourire de bébé, un baiser sur la joue d'un grand garçon heureux d'être consolé, une caresse d'un amoureux pour la vie, un regard appuyé d'une mère qui s'ennuie de ses grands enfants. Tellement de démonstrations d'amour, tout simplement tellement d'amour à donner et à recevoir, c'est extraordinaire. Extraordinairement sentimentalo-quétaine dit comme ça aussi, mais bon ça a le droit de sortir une fois de temps en temps.

Je vais mal parfois, j'ai de la peine. La vie me déçoit très souvent, la vie de société incohérente dans laquelle on tente d'évoluer, ce genre de choses vous voyez. Mais j'ai encore la chance de vivre, pour tout ce que ça implique de merveilleux... et c'est toujours extraordinaire de le réaliser.

vendredi 25 avril 2008

Fatiguée, débordée...

Mais ô combien vivante!

Le beau temps (et l'achat d'un lave-vaisselle, quelle merveille!) me donne un regain de vie. Pourtant bébé ne pourrait pas plus mal dormir la nuit et Félix ne pourrait pas moins régresser dans son apprentissage de la propreté. Pourtant je respire, je n'ai plus envie de me mettre en petite boule complètement découragée à chaque fois que je dois me lever le matin avec 5 heures de sommeil dans le corps ou que je dois changer Félix.

Je vais bien, tout baigne, Alexandre est un superbe bébé rieur qui boit et mange bien, grossit tout en beauté. Il peut passer une journée complète à résister au sommeil (sauf en voiture... mais vous savez avec le prix de l'essence je préfère l'endurer) et ne pas vraiment mieux dormir la nuit venue.

Cette semaine Chéri et son cousin refont la cour arrière au complet, il faut dire que c'était une espèce de grosse plate-forme de bois moisie et trouée à côté d'un cabanon vert fluo et d'un carré de gazon séché. Mais ça reste une grande cour à Montréal, on se plaint pas trop. Maintenant on pourra s'installer une table et des chaises à côté du nouvel achat de Chéri, un gros BBQ viril.

Les minounes vont bien, les poissons aussi, les enfants courent en souliers et s'épanouissent dans la saleté du printemps. Même les affaires de Chéri ainsi que notre amour passionné se portent très bien!

Allez jouer dehors!

mardi 8 avril 2008

Dans mon entre-deux

Ça fait maintenant 10 jours que je m’efforce d’écrire quelque chose d’un minimum cohérent ou même peut-être intéressant. Vous savez, un texte qu’on peut considérer comme relativement bien formulé et/ou agréable à lire.

Ça n’arrive pas, je n’y arrive tout simplement pas. J’en suis même à me dire que je deviendrai probablement un de ces écrivains qui sombrent dans l'alcool faute d’être suffisamment inspirés.
J’ai besoin d’écrire, c’est la seule chose concrète que je sais, ou savais, plutôt bien faire. J’ai besoin de savoir que je suis encore capable d’exprimer exactement ce que je ressens par les mots, une richesse inestimable selon moi.

J’ai tellement envie d’écrire des livres un jour, de pouvoir faire de l’écriture mon métier, ma profession. Le grand titre quoi, celui qui n’arrive pas à me coller à la peau. Je ne corresponds à rien, je pourrais être secrétaire mais ça me semblerait absurde, je ne me sens pas secrétaire. Je pourrais être médecin, astronaute ou pompier? Encore plus absurde. Je ne suis rien de tout ça. Je suis maman, et je suis bien comme maman je crois bien. Je suis aussi belle-maman et je pense que je fais très bien dans le rôle. Je suis amoureuse et fiancée, ça va bien de ce côté là aussi. Mais les gens ont souvent quelque chose de plus, un petit je-ne-sais-quoi dont on parle dans les fêtes de famille, vous voyez de quoi je parle? Venant d’une famille qui adore se réunir et qui voue un culte incompréhensible aux gens qui possèdent un diplôme, j’ai développé le besoin d’avoir un titre officiel du genre digne.

L’aurai-je un jour? Suis-je plus qu’une maman-épouse-ménagère? Je sais que mes talents vont au-delà de mes démonstrations incroyables à la balayeuse ou bien de mes prouesses pendant mes doux moments par terre devant le bol de toilette à le faire briller puisque nous le savons tous, avoir un siège propre c’est le summum du luxe. Est-ce suffisant? Est-ce que le fait d’être certaine de pouvoir accomplir quelque chose de grand fera en sorte que je serai invitée un jour à Tout le monde en parle pour parler de mon superbe contour de nombril plus beau et plus parfait que le tien ? Je ne crois pas, mais je ne sais définitivement pas comment me prouver, m’accomplir.

D’ici là je vais aller essayer de trouver ma voie, pour ce qu’elle aura d’extraordinaire finalement…

vendredi 4 avril 2008

Baby you're my soul

Encore un billet bien commencé dont je ne vois pas la fin. Une grosse panne d'écriture. Vraiment désolée!

mardi 18 mars 2008

Je serai plus que jamais virtuellement absente

Et j'en suis franchement désolée.

Vous imaginez, j'ai laissé l'ordinateur pendant 2 jours et j'y ai retrouvé une amie déprimée, que j'aurais pu épauler au bon moment si j'étais venue lire mes courriels plus tôt.

Il se trouve que mon bel homme travaille maintenant à la maison et mon superbe IMac tout blanc est l'outil tout indiqué pour ses tâches. Je me faufile donc quelques minutes quand il prend une pause, mais je ne peux plus entretenir la vie virtuelle que j'avais avant! On peut en rire et même ridiculiser le fait, mais j'ai une vie virtuelle, qui est grandement importante en plus! Étant à Montréal alors que la majorité de mes amis et de ma famille est ailleurs, l'internet est un moyen de communication hautement efficace. Bon j'ai bien le téléphone avec un plan d'interurbains extraordinaire, mais je suis de la génération virtuelle, donc le téléphone j'en suis pas folle.

Cela dit, ceux qui voudront des nouvelles je suis beaucoup plus rejoignable par courriel que si vous ne faites que lancer des messages de détresse sur votre blog ou sur un forum de mamans que je lis. Sinon par téléphone c'est toujours une bonne option si vous voulez endurer mes silences de personne qui ne fait pas "hum hum" par politesse à l'autre bout du fil.

Je m'en vais donc à Ottawa pour trois jours dans quelques minutes, voir les Foo Fighters en spectacle demain soir et visiter des amis le reste du temps.

Adios! Je m'en vais pour mieux revenir bientôt, avec un 2e ordinateur dans la maison probablement.

mercredi 12 mars 2008

Je n'écris plus

Qu'est-ce que je pourrais bien vous écrire? Je me contente de me dicter des billets dans ma tête, je les trouve toujours plus beaux quand ils y restent.

Hier j'ai eu un peu les blues, ça m'arrive desfois quand la fatigue est trop grande. Normal tout ça, oui oui. Pas d'inquiétudes à avoir pour moi.

La plupart du temps je me dicte des billets sur le bonheur que j'ai la chance de vivre. Ça a l'air tellement artificiel vous ne trouvez pas? Je trouve presque troublant d'être aussi bien depuis tous ces mois. J'ai seulement 18 ans, un seul diplôme qui se résume en cinq années d'études de niveau secondaire, trois enfants à la maison avec qui je passe mes journées dont un tout petit, un amoureux plus vieux que moi qui aurait pu aller se trouver une fille belle, riche et plus "en shape" que moi. Mais je suis vraiment bien avec mes quatre hommes.

J'ai toujours eu un espèce de mal de vivre, rien n'allait jamais vraiment bien. Mon bonheur était toujours passager, et j'étais bien souvent l'auteur de mes propres malheurs.

Être maman à la maison ça me va tellement bien, j'ai voulu tout faire dans ma vie mais ça ça ne m'a jamais traversé l'esprit. J'ai toujours voulu des enfants, mais j'ai aussi voulu être ingénieure, architecte, professeure, écrivaine, philosophe, artiste... et j'en passe.

Je suis incroyablement et surtout naturellement bien dans ce que je fais de mes journées. J'accompagne ma plus grande richesse dans son apprentissage de la vie, n'est-ce pas merveilleux?

Je m'excuse sincèrement à toutes les féministes comme ma mère qui se sont battues pour faire reconnaître leur droit d'être en affaire, d'être aussi bonne qu'un homme pour travailler et pour être à la tête d'une entreprise.

Ce n'est pas pour moi. J'aime faire le souper pour tout le monde et laver leur linge sale... c'est triste vous trouvez? Je suis heureuse et je pense que ça compte plus que de me démarquer dans une carrière qui ne me sied pas.

jeudi 28 février 2008

Les grands!









mercredi 20 février 2008

J'avoue que j'ai quand même peur

Malgré tout ce bonheur, malgré l'amour débordant que je ressens pour les êtres autour de moi et pour la vie qui me comble tellement... j'ai souvent peur.

J'ai peur de la vie professionnelle, j'ai peur de la vie de mère d'un adolescent (j'ai même terriblement peur, et de plus en plus maintenant que Mathieu joue au pré-adolescent précoce), j'ai peur de faire des mauvais choix par rapport à tout et n'importe quoi, j'ai peur que l'incroyable chance dont Chéri et moi bénéficions souvent ne soit pas toujours là pour nous venir en aide, j'ai peur de ne jamais retrouver mon petit corps de jeune poule. Ou bien est-il déjà perdu à jamais? Probablement.

Je voudrais tellement de choses que je n'aurai peut-être jamais, ou peut-être seulement dans très, trop longtemps. Je ne peux pas rester sans fin à la maison à juste faire rigoler nos 3 mousquetaires sans me poser de questions sur mon futur. Je suis tellement jeune pour avoir envie de petits riens, je me fais penser à une vieille femme accomplie qui veut vivre sa retraite sereinement, mais j'ai 18 ans et encore plus de choses à vivre que je n'ose l'imaginer.

Je ne veux pas avoir à faire de choix pour toujours, je ne veux pas faire autre chose que d'aimer, ça peut être assez payant pour me faire vivre dans ce monde capitaliste?

Je rêve d'une cabane en bois dans un lieu où rien ne coûte quelque chose, à faire pousser des légumes et à voir mon homme revenir de la chasse les bras pleins de victuailles. Qu'on s'arrange comme on le fait toujours pour autre chose que de l'argent. Que toutes les contraintes et les normes concernant les bébés et les enfants ne soient que des paroles de vieilles tantes expérimentées. Je haïs le progrès aujourd'hui.

mardi 19 février 2008

Vous cracher mon bonheur en plein visage

Je vous casserais bien les oreilles avec mon bonheur mais je sens que je perdrais mes lecteurs plus déprimés. Je suis amoureuse. Je suis une belle-maman accomplie. Je suis la maman du plus bel édenté du monde.

Il sourit tout le temps, il me trouve tellement marrante quand je l'appelle mon petit crapaud. Il m'aime et je l'aime. Il trouve ses frères captivants mais n'a pas l'air certain de trouver ça aussi drôle quand ils se mettent à crier. Il fronce les sourcils quand je lui chante une chanson pour bercer doucement son enfance. Je chante pourtant si bien! Il commence à avoir des cheveux sur le dessus de la tête. Il résiste souvent au sommeil depuis un petit moment. Sa mamie et sa tante sont au Mexique et ça me fait rêver. J'espère qu'elles lui ramèneront un mini poncho ou un cigare!
Je recommence à me sentir belle et ça fait un bien fou. Je suis une femme et une maman épanouie!

Je me surprend à vouloir sentir un nouveau tout petit en moi alors que j'ai tellement eu hâte de le voir bouger en vrai à la fin. La grossesse rend la femme complètement folle et insensée, que je conclue.

Je dois aller faire l'épicerie avant qu'on meurt de faim.

Je voulais seulement trouver de quoi écrire pour vous montrer mes photos :).

mercredi 13 février 2008

Baptême enfantin

On m'a rebaptisé Chachiquinier. D'après ce que j'ai compris hier soir en faisant le souper, ça veut dire chef cuisinier. Hier j'ai rigolé mais aujourd'hui je me fais encore appeler Chachiquinier. En plus, comme je suis une madame je ne peux pas être un ami, c'est mal fait non?

Que d'aventures dans la maison à la porte rouge...

mardi 12 février 2008

À peu près 16h/24

C'est comme ça à peu près tout le temps où Mathieu ne dort pas dans son lit. Mes grosses minounes bien écrasées dans son lit défait. C'est vraiment leur spot, on a beau faire n'importe quoi elles retournent tout le temps là.

Hum je remarque grâce à la photo les traces de pieds sales sur le mur. Il y a une connerie qui a passé outre mon oeil averti...

Le côté noir de la maternité

J'ai vécu mon premier grand moment de mère aujourd'hui, un premier grand moment franchement dégueulasse.

Bébé m'a fait un méga cadeau vibrant au fond de sa couche tantôt. En maman dévouée je me suis dirigée quelques minutes plus tard vers la table à langer. Bon enlève la couche, essuie les fesses, remet l'autre couche en dessous des fesses et se prépare à beurrer de grosse crème grasse quand tout à coup... un JET. Oui un jet. Non pas un petit pompier coquin. Vous avez bien compris. Un jet de merde du genre potage de carottes est parti en grande, et j'ai été tellement sous le choc que j'ai réagis trop tard, 2 secondes plus tard et le mal était fait.

J'ai pris un bon cinq secondes pour constater l'ampleur du désastre et finalement tout s'est enchainé dans ma tête. C'est l'instinct j'imagine. Attache la couche de bébé, lance littéralement le dit bébé dans sa bassinette et finalement... essuie le dessus de la table à langer avec le piqué déjà souillé de celle-ci. En lavant la longue coulisse appétissante le long de la table à langer et même en dessous du matelas... constate que le mur et le rideau ont aussi été généreusement arrosés.

Ris nerveusement et ramasse tout avant que les enfants voient le dégât et en parlent jusqu'à la fin des temps. Ou même pire, qu'ils essayent de reproduire la scène.

lundi 11 février 2008

Le voyage d'une vie

J'ai écouté plutôt 2 fois qu'une ce documentaire qu'ils présentent de temps en temps à Canal Vie.

Comment décrire ce que j'ai pu ressentir devant cette mère et ces 3 enfants qui présentaient à leur façon la perte de leur mari et père s'étant suicidé?

J'ai très vite fait des liens avec la situation de mon père et de ce qui entoure son suicide. L'homme qui se donne encore le rôle de pourvoyeur de la famille qui ne peut plus subvenir aux besoins de sa famille, le sentiment d'échec, l'impression de nuire à l'existence de ceux qu'on aime.

Tout ces si j'avais su qui refont surface. Est-ce que le deuil existe vraiment ou nous finissions simplement par apprendre à vivre avec la douleur que nous inflige une situation aussi incompréhensible?

On ne sait jamais vraiment pourquoi la personne est partie, ce qu'elle pensait en s'en allant, le pourquoi concret de ses actes selon elle. Peut-être est-ce un peu sans raison, impulsivement? Pourquoi n'a t-il pas compris après cette première tentative masquée en accident d'automobile, quand nous l'avons serré dans nos bras et avons posé des questions en voyant ses brûlures?

Quatre personnes par jour se suicident au Québec. Mon oncle et mon père sont de ce nombre astronomique, mon oncle qui était plutôt loin de moi mais près de mon père, et qui n'a pas aidé la cause de ce dernier en s'en allant à son tour. Le père de cette famille qui ont produit un film incroyable pour démontrer que l'homme souffre dans notre société où tout se joue dans la carrière et la réussite. Pourquoi ces hommes sont-ils morts? Qu'est-ce qu'on aurait pu faire pour les sauver de leurs démons?

J'aimerais tellement savoir et pouvoir aider. Il me semble qu'il est inconcevable de continuer à laisser notre peuple s'éliminer d'une façon aussi absurde sans réagir massivement.

mercredi 6 février 2008

Journée des sourires

Alexandre est tellement souriant aujourd'hui que je passe mon temps à me moucher et à m'essuyer les yeux! Je le trouve tellement beau et extraordinaire, et je suis tellement fière que bon, ça déborde quoi!

Il y a les sourires quand il arrête de têter l'air un peu saoul et qu'il sourit les yeux fermés, ceux qu'il me fait juste après m'avoir vomi dessus (qui sont souvent extraordinairement beaux) et puis ceux qu'il fait tout simplement quand je me tourne vers lui ou que je le regarde.

Je l'aime, je l'aime, je l'aime!

lundi 4 février 2008

Pas trop de palpitations

Je n'ai rien de particulièrement intéressant à raconter, mais j'essayerai tout de même de donner quelques nouvelles.

Je me sens flouée par la ville de Montréal. Partant d'un pays nordique comme Cap-Rouge, maintenant arrondissement de Québec la grande de 400 ans, je m'imaginais me sauver d'au moins quelques mètres de neige qui ne m'amusent plus autant qu'il y a 10 ans. Mais non, Montréal a décidé que l'hiver 07-08, celui où en plus je me déplace avec 1 à 3 enfants, serait plus enneigé que jamais. Pour ajouter à mon ironique joie, c'est aussi l'hiver où j'ai finalement pu me procurer ma première voiture. Vous voyez mon problème? Voiture + Montréal + Neige = Malheur. Et ajoutez une dose de malheur parce qu'en plus c'est l'ultime année où les déneigeurs ont décidé de "dormir sur la switch", mais pas à peu près. En gros, une chance que j'ai une pelle et un chum, parce que l'auto serait restée quelques mois dans le banc de neige.

Depuis un bon moment l'idée de devenir Accompagnante à la naissance me titille, et d'ici 2 mois je pense bien avoir terminé la formation nécessaire. Aurai-je trouvé ma vocation? J'espère bien! J'aimerais bien faire par la suite une formation pour être marraine d'allaitement. Et oui la Anne est partie pour un beau trip.

Mon beau bébé est loin d'être le tout petit que j'ai rencontré le 13 décembre passé, et il approche de l'âge très honorable de 2 mois qui marquera un grand tournant dans sa garde-robe. Adios les pyjama-party à longueur de journée! Bébé a maintenant un corps de poupon athlétique que je pourrai enfin vêtir de petits "kit". La joueuse de Barbie en moi est ravie!

Je tiens à spécifier que malgré mon excellent moral, je suis très, très fatiguée. Normal vous me direz? Ouiii, je sais. Par contre il arrive de plus en plus souvent que la première "tranche de dodo" de la nuit de notre tout petit dure 4 heures ou même 4 heures et demi! Et je constate que d'ici à ce qu'il atteigne ses 12 ans, il dormira probablement au moins une fois un 8 heures en ligne. Ça me laisse donc jusqu'à l'âge de 30 ans pour récupérer mes beaux dessous de yeux immaculés, avant que de vrais plis de vieillesse ne viennent m'attaquer.

jeudi 31 janvier 2008

Mes 3 p'tits hommes

Du tout petit de 7 semaines à l'enfant sandwich de 3 ans pour finir par le grand de presque 5 ans, celui qui en septembre, s'en va à La écoye, en mataneye.